Maison d’Assistant.es Maternel.les « Coco Câline »

Allée du Stade, 72300 Auvers-le-Hamon

849

Programme

Construction neuve d’une MAM accueillant 16 enfants

Concepteurs

  • cf.architecture

Commune

  • Auvers-le-Hamon

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Auvers-Le-Hamon

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

225 m² SP

Coûts

Coût bâtiment : 711 569 € HT (février 2025)Coût aménagements extérieurs : 56 559 € HT (février 2025)

La MAM Coco Câline
À la lisière nord-est d’Auvers-le-Hamon, entre tissu pavillonnaire et paysage rural, le projet de la Maison d’Assistant·es Maternel·les prend place dans un quartier résidentiel calme, accessible depuis l’allée du Stade.
Accueillir les tout-petits, c’est proposer un lieu rassurant, où l’architecture devient support d’apprentissage du quotidien, du jeu, du soin et du lien.
Sobre, le bâtiment reprend à la fois les codes de l’architecture pavillonnaire — volumes à deux pans, toiture en ardoise — et ceux de l’édicule agricole, à travers son bardage bois. Il s’inscrit ainsi avec discrétion dans son environnement, à la croisée du tissu bâti et du paysage rural.
Le projet s’organise autour d’un patio central, selon une architecture volontairement introvertie, qui s’enroule autour des espaces de vie pour en faire un cocon. Cette disposition garantit un environnement sécurisé et protecteur, essentiel à l’accueil des très jeunes enfants. Ce cœur extérieur, à la fois source de lumière et d’ouverture maîtrisée, structure l’ensemble et assure des liaisons visuelles et fonctionnelles entre les différentes zones : accueil, pièce de vie, dortoirs, sanitaires.
Cette conception a été nourrie par un dialogue constant avec la maîtrise d’ouvrage et les futur·es utilisateur·ices. Les échanges ont permis d’affiner chaque choix spatial, mais aussi de pousser plus loin la réflexion sur le confort d’usage, les ambiances, les parcours. Le mobilier a ainsi été conçu sur mesure, pour répondre aux besoins concrets des enfants et des assistant·e·s maternel·le·s : rangements intégrés, cabanes ludiques, jeux de couleurs doux, continuité visuelle et ergonomie des aménagements.
Ce travail partagé s’est également prolongé dans la définition d’une identité graphique propre au lieu — vitrophanie, logo, éléments signalétiques — contribuant à faire de la MAM un espace singulier, à la fois repère et cocon.
Les aménagements extérieurs prolongent cette attention portée au cadre de vie : stationnements en pavés drainants enherbés, allées en béton désactivé et empierrées, plantations d’arbres pour structurer et ombrager, intégration discrète des équipements techniques via un claustra bois.
Fruit d’un travail étroit avec la maîtrise d’ouvrage et les futur·es occupant·e·s, le projet cherche à concilier bien-être, qualité d’usage et impact environnemental maîtrisé. À l’échelle de l’enfant et du quartier, la MAM Coco Câline devient un repère, un lieu de lien et de vie, pensé pour durer.

 

Photographe : François Quideau – Interval Photo

Construction d’une maison à ossature bois

, 72150 Pruillé-l'Éguillé

887

Programme

Habitat individuel

Concepteurs

  • Vallienne Architecture

Commune

  • Pruillé-l'Éguillé

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Privé

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

131 m²

Coûts

260 000€ (HT)

Documents

Construire dans une dent creuse

Le projet est né sur une parcelle cernée de constructions, dans une dent creuse située dans le plus grand hameau d’habitats isolés de la commune rurale de Pruillé L’Éguillé.
La réflexion du projet porte autour de l’idée de construire une habitation dans cette dent creuse, l’investir c’est densifier ce hameau, bâtir sans recourir à l’urbanisation de terre agricole ou naturelle.

Le projet vient s’implanter en retrait sur la parcelle depuis l’espace public de telle manière qu’il devient presque imperceptible. La haie bocagère conservée crée un écran végétal, et conserve la respiration existante depuis la route. Se rapprocher de la limite de propriété ouest permet de conserver une large percée visuelle vers le paysage vallonné en arrière-plan.

L’architecture se dessine dans un volume épuré et compact sur un niveau. Un porte-à-faux se déploie pour marquer l’entrée et dessiner un espace extérieur intimiste couvert. L’espace de vie traversant permet de profiter de la vue sur la campagne et d’apporter une transparence. Le plan veut créer de la fluidité dans les espaces et des multiples cadrages vers la nature et le paysage verdoyant.

L’architecture tente de puiser au maximum les caractéristiques de son environnement : large baie au Sud pour capter les rayons du soleil en hiver et s’en protéger avec l’avancée qui joue le rôle de protection lors des périodes estivales, la grande haie existante à l’ouest qui garde l’intimité des espaces nuit et les protège des surchauffes du soleil du soir, les échappées visuelles vers le paysage singulier, etc…

Le parti pris est l’utilisation de matériaux naturels et bruts.
Le bois est le choix prédominant sur le projet. Il fait écho à la filière forestière ancrée sur le territoire et à la proximité avec la forêt de Bercé : forêt labellisée forêt d’exception dont les chênes ont été utilisé pour la reconstruction de la flèche de Notre Dame de Paris.
Le bois est utilisé aussi bien pour la structure que les finitions et l’aménagement intérieur.
Chaque essence est utilisée selon ces caractéristiques techniques, mécaniques et esthétiques.

Toute l’architecture se forme en ossature bois avec une isolation en fibre de bois entre montant et à l’extérieur. Deux porteuses en lamellé collé viennent dessiner l’avancée.
L’architecture est entièrement revêtue d’un bardage en châtaignier et d’un bardage en acier rouge qui viennent souligner les pleins et les vides.

Tout le cloisonnement intérieur reprend les mêmes matériaux, à savoir une ossature bois en épicéa, isolée entre montant en fibre de bois.
Les portes intérieures sont créés à partir de panneaux en épicéa.
Des panneaux en peuplier viennent parer les murs et les plafonds intérieurs, ils apportent un sentiment chaleureux et enveloppant. Les joints entre panneaux sont volontairement marqués pour créer des lignes qui viennent rythmer l’intérieur.
Le chêne est utilisé pour l’agencement intérieur : sur les plans de travail de la cuisine et des pièces d’eau ainsi qu’en sol dans les espaces nuit.

Une terrasse cerne l’habitation tantôt couverte, tantôt ouverte vers le ciel. Elle forme un socle qui ancre l’architecture au sol.
Chaque espace extérieur est conçu pour être un prolongement du dedans et profiter du dehors à chaque moment de la journée selon l’exposition. La lumière participe à l’architecture en la soulignant. L’aménagement paysager et de la cour viendra petit à petit prendre vie dans le temps et faire corps avec l’architecture.

La filière bois a permis sur ce projet un faible impact sur le contexte avoisinant et une rapidité de mise en oeuvre : la faune investissant toujours son territoire toute la durée de chantier.

 

Photographe : Hugo Vallienne & Angélique Chevreux

Résidence Haute Couture

2 rue Auvray, 72000 Le Mans

1568

Programme

Construction d’un immeuble mixte, locaux professionnels & logements, en hyper centre

Concepteurs

  • Ledru Architectes

Commune

  • Le Mans

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • SCCV Haute Couture - ARTUIT

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

3800

Coûts

7200000

Documents

Principales dispositions architecturales & paysagères :

Extrusion intégrale de la parcelle triangulaire, le volume exploite complètement toutes les possibilités foncières du site (R+6 + Attique).
Ainsi, le traitement des façades a été tout particulièrement soigné et optimisé afin de garantir l’intégration urbaine du projet, la performance acoustique et thermique, ainsi que la
végétalisation du bâtiment tout en offrant à chaque logement un espace extérieur (loggias & jardinières).
Le RDC est réservé aux accès communs (piétons & véhicules) et aux locaux professionnels, les étages accueillent les 31 logements.

 

Photographe : Paul Hamelin

Maison d’Assistantes Maternelles

16 rue des Lilas, 72440 Tresson

822

Programme

Maison d’Assistantes Maternelles

Concepteurs

  • Atelier Julien Boidot (architecte mandataire)

Commune

  • Tresson

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Tresson

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

250 m² SDP

Coûts

300 000€ (HT)

Documents

Tresson, petite commune Sarthoise de moins de 500 habitants, tente de préserver les classes de son école primaire en offrant aux jeunes familles des services de petite enfance dont la commune est dépourvue. Il est donc décidé de réaménager l’ancienne poste en une Maison d’Assistantes Maternelles, pouvant accueillir une douzaine d’enfants.
Le bâtiment principal de l’ancienne poste est caractéristique des équipements communaux du début du XXème siècle ; par sa facture, ses proportions, son alignement sur rue, ses baies en plein cintre, ses corniches et ses modénatures de brique, il participe au paysage pittoresque des centre-bourgs sarthois. L’attitude générale du projet vise ainsi à mettre en valeur les qualités constructives et spatiales du bâtiment existant – par exemple la logique de partition en « grandes pièces » trouve son adéquation pour les salles d’éveil et de jeux pour les enfants -, tandis que les volumes annexes, donnant sur le jardin, sont remodelés afin d’accueillir les nouveaux usages tout en assumant leur contemporanéité. Des dispositifs simples, ouvertures de baies et toitures continues, permettent de définir et d’unifier cette nouvelle façade sur le jardin, tout en s’appuyant de manière sélective sur les existants. Les finitions intérieures sont pensées dans un juste équilibre entre sobriété de l’intervention et adaptation aux usages, tout en donnant à voir, dans la mesure du possible, la nature et la facture des existants.

 

Photographe : Clément Guillaume

Rénovation de la salle socio culturelle

Place du 8 mai, 72510 Requeil

822

Programme

Rénovation de l’établissement, rénovation de la grande salle et de l’office, création d’une petite salle.

Concepteurs

  • Atelier Julien Boidot

Commune

  • Requeil

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Requeil

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2022

Surface(s)

400 m² SDP

Coûts

660 000 € (HT)

Documents

Une nouvelle façade urbaine
L’enjeu urbain de ce projet est de donner une nouvelle façade à la Place du 8 Mai 1945. Pour ce faire, le projet prévoit :
– la rénovation de la salle socio-culturelle de 1981, comprenant notamment le remplacement de sa toiture par une nouvelle toiture à deux pans reprenant ainsi le caractère domestique des constructions avoisinantes,
– la pose de nouvelles façades isolées sur les murs en maçonnerie existants, permettant un renouvellement de l’image de la salle
– l’extension de la salle par une galerie d’entrée, sous laquelle sont relocalisés les sanitaires publics.

Les volumes des bâtiments sont ainsi pensés comme un jeu d’assemblage précis de toitures, dont les versants, bien visibles depuis la Place, ne sont pas sans rappeler les toitures des édifices avoisinants, à savoir l’église et la mairie.

La composition d’ensemble ménage une cour au coeur du bâtiment, laquelle est pensée comme un prolongement extérieur de la salle communale.

Potentiels
La salle socio-culturelle est pensée comme un ensemble de pièces interconnectées, à savoir la grande salle (200m²), le foyer (65m²) et la petite salle (25m²). Une paroi par panneaux coulissants sépare le foyer de la grande salle. En configuration fermée, les trois pièces peuvent chacune accueillir des usages différents propres aux dimensions et spécificités de chaque espace.

Réemploi
Le parti architectural de continuité et d’unité décline une palette restreinte de matériaux ordinaires présentes sur le site.

Nous croyons fermement en la nécessité de réduire l’impact écologique du domaine de la construction, et considérons de ce fait le bâtiment existant comme une ressource valorisable. La réhabilitation du bâtiment de l’architecte Yves Moignet prévoit ainsi d’en conserver ses qualités constructives, à savoir une infrastructure maçonnée, un sol en bon état ainsi que les murs maçonnés de l’édifice – c’est-à-dire un socle, support de la nouvelle charpente.

Ces éléments maçonnés existants ne seront visibles que depuis l’intérieur de la salle, tandis que les façades seront revêtues d’un bardage en bois brut non traité, teinte naturelle. De grands châssis panoramiques seront ménagés en façade ; ils seront en aluminium anodisé teinte champagne, afin de s’accorder avec la façade bois. Les toitures seront revêtues en bac acier ondulé à fines ondes, mat et de teinte foncée, en accord avec les préconisations du règlement d’urbanisme local. Le choix de ce matériau est issu de raisons techniques (faible pente de la galerie), mais également de raisons esthétiques, rappelant le caractère rural de la commune.

 

Photographe : Clément Guillaume

Technocampus Acoustique

21 Rue de Thalès de Milet, 72000 Le Mans

888

Programme

Réhabilitation de bureaux et construction de cinq halles de recherches : vibroacoustique, aéroacoustique, contrôle et qualité, numérisation et simulation et halle technologie des surfaces et matières et interfaces industrielles. Les travaux ont été réalisés en site occupé en deux phases. Le projet a été développé en BIM.

Concepteurs

  • ARS – architectes urbanistes associés

Commune

  • Le Mans

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • SAS Accoustinov

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2023

Surface(s)

3 380 m² SU

Coûts

5.9 M€ (HT)

Documents

Le Technocampus acoustique prend place à proximité du campus universitaire et se développe sur une surface d’environ 3 000 m² de bâtiments avec une partie tertiaire et des halles de recherche. Pour ce projet, nous avons saisi l’opportunité de réhabiliter le bâtiment d’origine des années 90 dont la structure métallique en bon état, afin d’accueillir une partie du programme. Le réemploi de ce bâtiment permet d’économiser des ressources et représente un enjeu environnemental d’actualité lors de l’intervention sur un site construit.
Les façades et la couverture existantes sont déposées pour recevoir un nouveau revêtement.
La nouvelle façade est conçue comme le signal du Technocampus acoustique pour les personnes qui circulent sur le boulevard, autour du rond-point et le long de l’avenue René Laënnec où circule le tramway. Elle est l’image du Technocampus acoustique pour les personnes qui n’ont pas l’occasion de fréquenter les espaces intérieurs du campus et de circuler le long de la rue Thalès de Milet.
La façade en caissons se prolonge sur les halles de recherches le long du boulevard et assure l’unicité du projet. Le bâtiment existant est intégré aux nouveaux édifices et une teinte blanche harmonise les différentes constructions. A l’intérieur, la structure est vidée en son centre afin d’accueillir l’entrée autour d’un atrium permettant des moments de convivialités et de rencontres entre les occupants.
L’image des caissons acoustiques qui habillent les parois intérieures des chambres sourdes est utilisée pour illustrer la fonction du Technocampus, l’acoustique. Ces reliefs sont réalisés avec un matériau adapté : l’Alucobond Facademaker. L’Alucobond est un matériau pérenne dans le temps, un panneau composite habillé de feuilles en aluminium. Le procédé Facademaker, par un jeu de pliage, donne le relief des caissons recherché. Les caissons en Alucobond sont conçus avec une couleur blanche pour mettre en valeur le relief de la façade et jouer avec la lumière et les ombres tout en harmonisant l’ensemble des constructions du Technocampus acoustique.

 

Photographe : Simon GUESDON

Maison de santé & logements

20 rue de Paris, 72470 Saint-Mars-la-Brière

825

Programme

Construction d’une maison de santé et de 6 logements sociaux

Concepteurs

  • A2A architectes

Commune

  • Saint-Mars-la-Brière

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Saint-Mars-la-Brière
  • Sarthe habitat

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

775m² sdp

Coûts

1 600 000€ (HT)

Documents

Dans un objectif d’affirmer le rôle de pôle social, dynamique et structurant du cœur de bourg et de renforcer son attractivité et son rayonnement sur l’ensemble du territoire, le centre-bourg de Saint Mars La Brière fait l’objet d’une requalification urbaine sur plusieurs années avec l’aménagement des espaces urbains et paysagers et la construction d’un premier bâtiment sur la partie « est » du site.
Le programme comprend au rdc une maison de santé pour la commune et à l’étage 6 logements sociaux pour le bailleur Sarthe Habitat.
Le projet s’est développé suivant deux contraintes fortes :
– Une parcelle particulièrement contraignante avec une forme très complexe et l’obligation d’un débord de l’étage sur l’espace public au-dessus de l’entrée de la maison de santé,
– Un programme de mixité programmatique, impliquant les notions de superposition structurelle, de gestion des flux différenciés, d’acoustique…
Jouant de ces deux contraintes, le parti architectural repose sur :
– La constitution d’un socle en béton lasuré, rythmé par les ouvertures des cabinets, exprimant l’équipement de santé de la commune,
– L’expression d’une individualité pour chaque logement de l’étage en alternant les volumes et les matériaux (couverture et bardage en alu à joint debout, bardage bois à claire voie douglas naturel).
Le bâtiment conjugue ainsi l’expression d’une contemporanéité par son socle au rdc et les matériaux utilisés avec la superposition de volume à l’écriture plus traditionnelle reprenant les formes bâties environnantes (maisons individuelles, toiture à deux pans).
Le choix des matériaux et le rythme des façades apportent ainsi une dynamique et une modernité tout en faisant écho par leur forme et leurs couleurs aux constructions alentours.
Le linéaire de façade au R+1 est rythmé par un jeu de pleins et de vides qui correspond à l’aménagement des loggias de chaque logement. Ces retraits permettent d’apporter de l’intimité aux espaces extérieurs des logements et de rendre la volumétrie du projet moins massive.
Longeant l’axe très passant de la route de Paris, le projet accompagne de regard vers l’église mettant ainsi en dialogue l’architecture contemporaine et le patrimoine bâti en plein cœur de bourg.

 

Photographe : Paul Hamelin

Salle de tennis de table

rue Jules Ferry, 72380 Sainte-Jamme-sur-Sarthe

1240

Programme

Construction d’une salle de tennis de table
bâtiment passif et à énergie positive

Concepteurs

  • A2A architectes

Commune

  • Sainte-Jamme-sur-Sarthe

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Communauté de Communes Maine Coeur de Sarthe

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2024

Surface(s)

1059m² SU

Coûts

1 870 000€ (HT)

Documents

Le projet de la salle de Tennis de Table est situé à Sainte Jamme Sur Sarthe et est porté par la Communauté de Communes Maine Cœur de Sarthe.
Elle prend place dans un contexte d’équipements sportifs et scolaires (gymnase, terrain de tennis, collège, piste d’athlétisme) et en limite communale.
Située en arrière-plan du gymnase existant, la salle de Tennis de Table développe sa propre identité marquant sa présence dans cet environnement sportif.
Cette identité repose sur :
– Une continuité de volume avec le gymnase existant, venant créer une rue entre les deux équipements,
– Une matérialité naturelle avec son bardage bois en lien avec son environnement naturel proche,
– Une écriture contemporaine des façades et volumes en lien avec la fonction du bâtiment.
Le volume haut marque l’emprise de la salle de pratique sportive pour 8 tables en mode compétition avec des gradins pour 120 personnes tandis que le volume bas regroupe les fonctions de services (hall, club house, bureau, sanitaires et vestiaires, rangement et locaux techniques).
La pratique du tennis de table imposant une luminosité uniforme, le volume haut est une boîte fermée qui a imposé un travail particulier sur le calepinage du bardage. Le volume bas est en grande partie vitrée, assurant l’ouverture vers l’extérieur.
Le bâtiment présente deux performances notables :
– L’utilisation forte et marquée du matériau bois : structure poteaux et charpente, murs à ossature bois, bardage bois intérieur et extérieur, isolation soufflée, panneau de contreventement pare pluie et isolant, agencement intérieur.
– Une performance énergétique passive validée par le PHPP (besoin de chauffage très faible < 11 kwh/m.an / étanchéité à l’air renforcée = 0,16 en n50 équivalent à 0,10 en Q4) et due à une conception climatique (forte isolation / absence de pont thermique / étanchéité à l’air soignée / traitement de l’air par CTA double flux)
En conclusion, la salle de Tennis de Table de Sainte Jamme sur Sarthe allie une expression contemporaine, une intégration dans son contexte et des performances techniques ambitieuses.

 

Photographe : A2A architectes

14 logements intermédiaires

Les Tertres, 72460 Savigné-l'Évêque

834

Programme

14 logements sociaux intermédiaires

Concepteurs

  • A2A architectes

Commune

  • Savigné-l'Évêque

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Sarthe habitat

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2021

Surface(s)

938m² shab

Coûts

1 343 000€ (HT)

Documents

Dans l’écoquartier de Savigné L’Evêque, prend place une opération de 14 logements intermédiaires pour le bailleur social Sarthe Habitat. Situés en limité de zone, les logements sont scindés en deux blocs symétriques et présentent un épannelage entre R+1 et R+2 pour s’intégrer dans un contexte à dominante pavillonnaire.
Les intentions architecturales du projet reposent sur :
– une desserte et une répartition équitables des logements (2 ensembles identiques séparés par le stationnement),
– un découpage des hauteurs et des volumes pour s’insérer dans un quartier à dominante pavillonnaire,
– un principe de transparence permettant d’assurer des vues transversales à travers la parcelle (logements traversants, T4 surélevés, claustras…)
– une dualité de composition entre la façade nord urbaine (enduit) et la façade sud naturelle et largement ouverte sur le paysage (claustras bois).

L’inscription des logements dans la parcelle se fait suivant un ordre bioclimatique avec :
– Une façade sud très ouverte sur un paysage de pâturage, assurant des apports solaires et développant des loggias généreuses.
– Une façade nord plus intime, côté rue, caractérisée par les accès aux logements.
L’accès des véhicules, piétons et vélos se fait entre les deux, avec une intégration des véhicules sous les logements. Afin d’en atténuer l’impact visuel, une partie des places est positionnée sous les T4.
Les logements sont positionnés en retrait par rapport à la limite de propriété au nord. Les abords font l’objet d’un traitement paysager afin de mettre en valeur les constructions et qualifier l’accès aux logements.
Ainsi, le long de la limite nord, en bordure de l’espace public, des massifs larges plantés de graminées permettent à la fois de mettre en valeur les constructions et de constituer une limite paysagée.
Les jardins privatifs des logements situés en rez-de-chaussée s’adossent à la limite sud. Ils sont délimités les uns par rapport aux autres et en limite de propriété, par des grillages à moutons sur poteaux de bois, doublés de haies vives épaisses.

Les matériaux choisis : isolation par l’extérieur avec enduits clair ou sombre, menuiseries PVC sombre, bardage et claustra bois, volets coulissant bois et toiture gravillonnée sont cohérents à la fois avec le caractère contemporain et écologique assumé du projet, tout en assurant une bonne intégration dans un site naturel.

 

Photographe : A2A architectes

École Maternelle de l’Auneau

La Girardière, 72560 Changé

837

Programme

Extension de l’école maternelle de l’Auneau à Changé
Bâtiment passif

Concepteurs

  • A2A architectes

Commune

  • Changé

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Changé (72)

Thèmes

  • Architecture

Année de réalisation

2021

Surface(s)

700m² sdp

Coûts

1 480 000€ (HT)

Documents

L’extension de l’école de l’Auneau à Changé se situe à la place d’un ancien parking devant l’actuelle école, datant des années 90 et caractérisée par une architecture en brique.
Le maitre d’’ouvrage, au-delà du programme scolaire, présentait une ambition forte en matière énergétique bâtiment passif) et sur le volet environnemental.
Trois enjeux importants ont alors guidés le projet de l’école maternelle de l’Auneau:
– 1/ Développer un projet à performance passive avec une consommation de chauffage très faible (14kwh/m².an), une étanchéité à l’air très performante (0,5vol/h en n50) et un besoin en énergie primaire Placer l’enfant au cœur du projet par des jeux architecturaux (hauteurs des fenêtres, luminosité et vues vers l’extérieur, échelle du projet) et des qualités spatiales intérieures (assises pour s’habiller, acoustique, matériaux naturels, qualité sanitaires de l’air).
Dans le cadre d’un équipement scolaire, nous avons particulièrement pensé l’aspect écologique du projet ainsi que la qualité sanitaire de l’air avec la mise en œuvre de matériaux biosourcés (utilisation massive du matériau bois en structure, charpente, plafond, mobilier… linoleum au sol, peinture à base d’algues) et d’une ventilation double flux à haut rendement certifiée passiv’haus.
Aussi, le projet prenant place sur un ancien parking en enrobé, la toiture entièrement végétalisée de l’extension assure une amélioration de la gestion des eaux pluviales sur la parcelle.

Extrait de l’’article de presse Passimag
Comme ses anciens élèves, l’école maternelle de l’Auneau, dans la commune de Changé, à l’est du Mans, a bien grandi. Suite à l’intervention de l’agence A2A architectes, la surface de l’équipement scolaire a en effet plus de doublé.
Mené en collaboration avec les bureaux d’études BET Bellec et Ouest acoustique, le projet d’extension passive abrite sept salles de classes, deux cours ainsi que divers espaces techniques. En plus de ses performances thermiques et acoustiques, il fait montre d’un véritable souci d’intégration : pour répondre à la structure en brique de l’existant, les architectes ont fait le choix du tout bois, de la structure jusqu’à l’isolation, en fibres de bois. Les volumes, généreusement vitrés au sud pour profiter des apports solaires, se caractérisent par les pans de la toiture végétalisée, en dents de scie. Un dessin qui s’inscrit dans « la continuité de l’existant pour ne pas sur¬charger le paysage architectural disparate », expliquent les concepteurs. Dans les salles de classes, les dortoirs et les circulations, les partis pris architecturaux (hauteur des fenêtres, matériaux naturels, aménagements sur mesures adaptés aux bambins, etc.) témoignent de la volonté de « placer l’enfant au cœur du projet ». C’est réussi. À eux, alors, de rapporter à leur tour de bonnes notes à la maison !
Pour aller plus loin Avec cette réalisation, la commune de Changé, l’agence A2A architectes et les bureaux d’études BET Bellec et Ouest acoustique prouvent que la conception passive s’adapte égale-ment aux projets d’extension.

 

Photographe : Kevin Larat