Réhabilitation et extension du groupe scolaire René Cassin

Chemin du Dauphin, 72230 Guécélard

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Programme

Réhabilitation et extension du groupe scolaire René Cassin.
Construction d’un pôle périscolaire et d’un RAM mutualisés,
construction d’un nouveau préau, aménagement d’un parvis d’entrée.

Concepteurs

  • Atelier Julien Boidot

Commune

  • Guécélard

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Guécélard

Thèmes

  • Aménagement
  • Architecture

Surface(s)

Neuf 830m² SDP – Réhabilitation 728m² SDP

Coûts

1,69 M€ HT valeur décembre 2018

Documents

Réinterprétation de l’existant
Nous avons réinterprété le langage constructif ordinaire des anciens bâtiments de 1977 et 1987 qui se définissent par des murs périphériques en maçonnerie, des demies fermes en bois et métallique. Le nouveau bâtiment est alors composé de blocs en maçonnerie (accueillant sanitaires, vestiaires, rangements) qui participent au contreventement de l’ouvrage sur lesquels s’appuient des demie-fermes de 8m de portée.

Penser le programme par ses vides : la cour et le parvis
La cour formée par les différents corps de bâtiments est pour nous l’élément essentiel de l’école, sa qualité première. L’implantation d’un programme conséquent de 580m² devait empiéter au minimum sur cet espace nécessaire à l’épanouissement des enfants. Ainsi, un bâtiment d’équerre avec le bâtiment nord, axé sur son préau raccorde et unifie les différents ouvrages du groupe scolaire René Cassin autour d’une seule entité non bâtie : la cour de l’école élémentaire. Cette nouvelle construction protège la cour des nuisances de la rue et de la visibilité depuis l’espace public tout en créant un parvis et ainsi offrant une réelle entrée au bâtiment public, où les parents se rencontrent et attendent leurs enfants. Cette disposition permet en outre une insertion dans le tissu urbain pavillonnaire avoisinant, en réinterprétant le rapport de la maison à la rue par le biais du jardin.

Unifier le groupe scolaire : une coursive, un toit.
Un volume compact de 16 m d’épaisseur relie l’ensemble des faîtages. La toiture principale se prolonge par de larges débords se retournant sur les bâtiments existants. Elles unifient le groupe scolaire part le biais d’une galerie continue aussi bien côté cour que côté parvis permettant de s’abriter en cas de pluie ou de se protéger du soleil.

Evolutivité du plan
Ce système couplé à une organisation en quinconce des blocs en maçonnerie permet de libérer de grands volumes pouvant se subdiviser facilement par des cloisons légères. A l’image de ces lieux intérieurs, nous imaginons un seul et grand préau, une grande cour couverte, possiblement utilisable comme une salle polyvalente supplémentaire à l’occasion d’activité sportives ou autres rendez-vous scolaires particuliers. Un second préau vient s’installer entre la cour et le jardin pédagogique.

Bioclimatisme
Au gré des saisons, la ventilation de l’école varie entre un système mécanique et naturel. Durant une période peu ensoleillée, la VMC assure un renouvellement d’air suivant les taux réglementaires. Mais lorsque le soleil brille, une ventilation naturelle peut prendre le relais : l’énergie solaire rayonne à travers les vitrages des trois cheminées et fait grimper la température des briques et de l’air des cavités. Il se forme alors un différentiel de pression entre l’air des salles de classe et celui contenu dans les cheminées : plus léger, l’air chaud va s’échapper par les ouvertures nord installées au point le plus haut et ainsi générer un phénomène d’aspiration de l’air des salles de classe. L’ouverture d’une fenêtre va alors accélérer ce mouvement ascensionnel : un courant d’air naît dans les salles de classe, traverse la tisanerie et les sanitaires, remonte en se réchauffant le long de la cheminée pour finalement s’échapper par les ouvertures nord.


Approche environnementale : RT2012
Bâtiment biosourcé E2C1
Ventilation naturelle par tirage thermique
Cheminées solaires

Financement :
Co-financeurs :
CAF DE LA SARTHE – 80 220.00€
REGIONS DES PAYS DE LA LOIRE (Pacte de ruralité – Accompagnement des territoires) – 90 306.00€
REGIONS DES PAYS DE LA LOIRE (Pacte de ruralité – Développement des communes) – 50 000.00€
ETAT (Dotation d’équipement des Territoires Ruraux) – 500 000.00€

Bureau(x) d’études : H3C énergie – BET fluides, Vessière & Cie – BET Structure, Jean Souviron – Etudes CFD & Ventilation naturelle
Photographe : Clément Guillaume , Julien Boidot

Réaménagement du centre-bourg de Roézé-sur-Sarthe

rue de la Mairie, 72210 Roézé-sur-Sarthe

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Programme

La ville de Roëze-sur-Sarthe a décidé en 2014 de lancer une étude urbaine sur la requalification du centre-bourg, qui s’est poursuivie par une mission de maîtrise d’œuvre. Ce projet développé sur 5200 m2 consistait à mener la réflexion pour analyser le contexte urbain, réaliser une esquisse, organiser la concertation avec les habitants, dessiner des espaces publics accessibles, contemporains et qui respectent la dimension patrimoniale du centre bourg.

Les plus gros enjeux que nous avons dû relever sont l’arasement des trottoirs et la création d’une chaussée libre. Cela confère à l’ensemble du projet une ambiance épurée, simplement mise en valeur par une collection de prunus ornementaux peu communs à fleurs doubles, directement piqués dans l’espace minéral. Les travaux visent à créer un vaste espace public qualitatif englobant les commerces, les équipements publics , les aires de stationnements de proximité. Un travail de de nivellement fin a permis d’améliorer la lisibilité de l’espace . La reprise de tous les niveaux permet un accès facilité à la mairie et à supprimer tous les seuils des commerces. L’aménagement qualitatif des surfaces est également robuste. Il a été conçu pour accepter aussi bien les véhicules légers que les poids lourds (camions ou tracteurs), amenés à traverser le centre-bourg.

Notre travail a également porté sur les couleurs et matériaux utilisés, de façon à mettre en créer un calepinage original, sobre mais actuel. L’harmonie des couleurs, les parkings perméables et le dessin original de certains éléments de mobilier urbain ont également été pensés spécifiquement pour le projet.

Dans chaque projet Champ Libre, le dessin de la serrurerie (garde-corps, rampes) est fait sur mesure. Un travail fin a été mené jusqu’à la livraison pour convaincre les élus locaux de disposer d’une création d’un mobilier spécifique et qui identifie la ville.

Concepteurs

  • Champ Libre

Commune

  • Roézé-sur-Sarthe

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Ville de Roézé-sur-Sarthe

Thèmes

  • Aménagement

Année de réalisation

2018

Surface(s)

5200m2 d'espaces publics

Coûts

2016, 1 030 000€ HT hors coût des études

Documents

Réaménagement du centre-bourg de Roézé-sur-Sarthe-Sarthe


Approche environnementale : Matériaux bio-sourcés, réduction des surfaces de parkings imperméables

Bureau(x) d’études : Loiseau ingénierie, VRD
Photographe : Xuan Tuan Nguyen

Restauration et aménagement de l’ancien chœur des religieuses de la Visitation

1 rue Gambetta, 72000 le mans

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Programme

Restauration et aménagement du chœur des religieuses classé monument historique : dépose des aménagements modernes, préservation et restauration à l’identique des ouvrages anciens (même matériaux, mêmes couleurs, mêmes caractéristiques, même aspect, …), aménagement en salle polyvalente de façon indépendante et réversible.

Conservation des dispositions anciennes, interventions limitées au strict nécessaire : suppression des peintures modernes et des mortiers hydrauliques, restauration des enduits et des joints au mortier de chaux aérienne à l’identique (même couleur, même nature, même grain, …), greffes ponctuelles de pierre en recherche à l’identique, nettoyage des voûtes, restauration des culots sculptés à l’identique en pierre, doublage des fenêtres par un châssis métallique, débouchement de portes, conservation du sol en terre battue, pose de parquet en chêne cloué sur lambourdes, pose de panneaux de particules perforés acoustiques partiellement en partie basse des murs, intégration de tous les réseaux en surface du sol, portique coulissant métallique autonome supportant tout le matériel technique

Concepteurs

  • Alain Barbier architecte du Patrimoine
  • Autre Territoire architecte d'intérieur
  • Philippe Rousseau architecte

Commune

  • le mans

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Le Mans Jazz
  • SCI Visitation 2015

Thèmes

  • Aménagement
  • Patrimoine

Année de réalisation

2019

Surface(s)

Surface de plancher : 305 m2

Coûts

2019Restauration : 40 000 € HTAménagements et lots techniques :310 000 € HTTotal HT : 350 000 € HT

Documents

L’ancien chœur des religieuses du couvent de la Visitation au Mans, construit au début du XVIIIe siècle sous la direction de sœur Anne-Victoire Pillon, avait été malmené à travers le temps, le couvent ayant servi successivement de magasin à grains, caserne, hôpital, manufacture de tissage, maison d’arrêt, cette salle ayant elle-même été aménagée en tribunal criminel au XIXe siècle.

Son usage multiple l’avait probablement sauvée de la disparition, mais elle se cachait encore sous les rajouts de sa dernière occupation.

L’envie de l’association Le Mans Jazz d’y accueillir du public et d’y produire des concerts, était l’occasion idéale, dans le cadre de son aménagement, de se pencher sur son passé et de se rapprocher de ses origines. Mais la difficulté était double : accolée au chœur de l’église de la Visitation, cette salle est classée monument historique, et il fallait y intégrer toutes les contraintes techniques de service, de confort et d’usage pour de telles activités (Établissement Recevant du Public, chauffage, éclairage, gaines diverses, accessibilité, sécurité incendie, acoustique interne et extérieure,…) sans déroger aux normes.

Comme par analogie, sur le plan humain, la maîtrise d’ouvrage était également double : la SCI Visitation 2015 pour la restauration de l’édifice ancien et les aménagements principaux et Le Mans Jazz pour l’aménagement de la salle.

De même, pour la maîtrise d’œuvre, afin de mener à bien la dualité de l’opération, l’architecte mandaté, Philippe Rousseau, assisté d’Autre Territoire, architecte d’intérieur, s’associa avec un architecte du Patrimoine, Alain Barbier.

Tous ces intervenants travaillèrent donc de concert, en bonne entente, dans l’objectif d’un ouvrage commun final parfaitement adapté à son projet culturel, tout en étant respectueux de l’histoire et des dispositions anciennes de ce haut-lieu de l’architecture mancelle.

La dépose des aménagements superficiels modernes subsistants et datant principalement des XIXe et XXe siècles (mobilier, estrades, carrelage, peintures industrielles, ciment,…), mit au jour les dispositions de l’ancien chœur des religieuses : vestiges des enduits d’origine au mortier de chaux aérienne, badigeons au lait de chaux sur les assises en pierre de taille, tracé d’anciennes portes partiellement bouchées, bandeau intermédiaire horizontal ocre orangé, appui disparu des baies en pierre, stéréotomie soignée bichromique des voûtes par alternance de tuffeau et de pierre de Bernay (Sarthe).

Malgré un usage contemporain, la sensibilité de la maîtrise d’ouvrage permit la préservation des dispositions d’origine et une restauration à l’identique (même matériaux, mêmes couleurs, mêmes caractéristiques, même aspect, …), les aménagements pour la salle de concert étant limités et installés de façon indépendante et réversible pour conserver au maximum les ouvrages anciens et l’authenticité de l’édifice.

Le volume exact et intégral de l’ancien chœur a ainsi pu être respecté et utilisé comme salle de concert. Afin de préserver l’intégrité des murs anciens, les petits locaux nécessaires (vestiaires, office, stockage, locaux des machines techniques dont soufflage de l’air chaud aux bouches sphériques) ont été installés dans la partie occidentale issue de la transformation de la sacristie et de sa tribune au début du XIXe siècle, la voûte en lattis de châtaignier de cette partie étant entièrement conservée.

Après des sondages pour vérifier l’éventuelle présence de décors, les murs en maçonnerie de moellons ont été dégagés des peintures modernes et des enduits hydrauliques, et leurs enduits restaurés en mortier de chaux aérienne lissé identique à celui des enduits anciens.

Sur le bandeau intermédiaire, les vestiges d’enduit d’origine ocre orangé ont été conservés et intégrés dans l’enduit restauré.

Les baies et leur fenêtre ont été conservées en l’état, mais, afin d’en améliorer les performances acoustiques vis-à-vis de l’extérieur, un châssis vitré métallique au profilé le plus fin possible a été rajouté côté salle, dans la feuillure de la clôture ancienne, calquant son tracé sur celui de l’ancienne. En partie basse, les chéneaux modernes ont été supprimés et les assises d’appui en glacis ont été restaurées en pierres de taille selon les pentes données par celles latérales d’origine encore en place, sur lesquelles la continuité du bandeau intermédiaire ocre orangé a également été retrouvée et conservée.

La peinture des fenêtres a reproduit précisément la couleur exacte de celle d’origine qui avait été observée sur les menuiseries anciennes extérieures de l’église.

Les passages et portes du mur nord ont été conservés pour servir d’accès au futur foyer de la salle de concert, avec rétablissement de l’arc en pierres clavées de celle situées côté est, selon le calepin de l’appareil clairement lisible. A côté, une ancienne porte murée découverte a été préservée.

Les autres portes anciennes murées par une maçonnerie de moellons ont été débouchées, mettant au jour leur arrière-voussure de Marseille, confirmant la grande qualité de la mise en œuvre stéréotomique de l’édifice.

Le sol en terre battue a été conservé à son niveau ancien, sans modification, le revêtement de sol de la salle étant constitué d’un parquet en chêne cloué sur lambourdes, avec passage des réseaux dans une faible tranchée dessous, sans atteinte aux assises des voûtes du niveau inférieur.

Les voûtes hautes ont été délicatement nettoyées de l’épaisse peinture moderne, avec application d’un léger badigeon de chaux d’harmonisation, leur restauration étant limitée au strict nécessaire (rejointoiement en recherche au mortier de chaux aérienne, greffes ponctuelles de pierre dégradée), comme pour les encadrements des baies en pierres de taille.

En clé de voûte, les oculi alternativement ronds et octogonaux en pierres de taille moulurées ont servi de bouche d’extraction de l’air chaud pour la ventilation double flux.

La planche en sapin filant entre les culots sculptés en retombée d’arcs de voûte a été ôtée, ainsi que les deux culots modernes en sapin, remplacés par une sculpture prenant modèle sur les culots d’origine existants, en pierre de même nature.

A l’abri derrière la clôture, les religieuses suivaient les offices de l’église à travers une grande grille en fer qui séparait celle-ci de leur chœur. Indépendamment de son coût, son rétablissement ne pouvait se faire pour d’évidentes raisons de transmission des sons entre l’église et la salle. Lors des travaux, le bouchement de la grande baie s’est révélé construit en deux murs verticaux de maçonnerie de moellons non harpée, non solidaires, posés l’un contre l’autre ; celui du côté de la salle fut déposé pour dégager les ébrasements de la grande baie vers l’église. Une très belle surprise apparut sur ceux-ci avec la découverte de peintures décoratives en panneaux de faux-marbre du XVIIIe siècle. Sur l’enduit frais au mortier de chaux aérienne rétabli sur la maçonnerie de bouchement subsistante, un tracé illusionniste de fausse grille rappelant celle disparue fut gravé, fournissant ainsi un fonds graphique à la future scène musicale, encadré des peintures anciennes.

Pour ne pas porter atteinte aux ouvrages anciens, tout le matériel technique, d’éclairage et de son a été installé sur un portique coulissant métallique autonome et amovible, simplement posé sur le parquet, sans fixation sur les parois.

Pour améliorer l’acoustique de la salle, des panneaux de particules verticaux ont été placés en partie inférieure des murs nord et sud, et sur la nouvelle cloison à l’ouest, fixés ponctuellement dans le mur.

Côté foyer, les maçonneries de moellons et les pierres de taille de la façade et des contreforts ont été restaurées selon les mêmes principes que dans l’ancien chœur : suppression des peintures modernes et des mortiers hydrauliques, conservation des dispositions anciennes, intervention limitée au strict nécessaire, restauration des enduits et des joints au mortier de chaux aérienne à l’identique (même couleur, même nature, même grain, …), greffes ponctuelles de pierre en recherche à l’identique.

La grande qualité et la finesse de ces prestations n’ont pu être obtenues qu’avec des entreprises sensibles parfaitement à l’écoute de la maîtrise d’œuvre pour être au service de l’édifice et, en accord avec celle-ci, la bonne adaptabilité des maîtres d’ouvrage à un monument historique et leur saine réactivité à l’évolution des aménagements pour respecter les dispositions anciennes au fur et à mesure de leurs découvertes.

Par son respect de l’histoire, sa préservation des dispositions anciennes, la conservation d’ouvrages existants, la restauration d’éléments disparus retrouvés lors de déposes soigneuses et attentives, l’emploi de matériaux naturels et locaux (pierre de taille calcaire, mortier de chaux aérienne, pigments naturels), l’adaptation et la réalisation d’un aménagement contemporain intégré et non intrusif de salle de concert dans un monument historique, cette opération met en valeur une démarche environnementale novatrice, respectueuse de l’histoire et du patrimoine local tout en évoquant un usage contemporain s’enracinant dans le passé pour proposer une culture artistique et créative au cœur de la ville du Mans.


Approche environnementale : Par son respect de l’histoire, sa préservation des dispositions anciennes, la conservation d’ouvrages existants, la restauration d’éléments disparus retrouvés lors de déposes soigneuses et attentives, l’emploi de matériaux naturels et locaux (pierre de taille calcaire, mortier de chaux aérienne, pigments naturels), l’adaptation et la réalisation d’un aménagement contemporain intégré et non intrusif de salle de concert dans un monument historique, cette opération met en valeur une démarche environnementale novatrice, respectueuse de l’histoire et du patrimoine local tout en évoquant un usage contemporain s’enracinant dans le passé pour proposer une culture artistique et créative au cœur de la ville du Mans.

Financement :
SCI Visitation 2015 : 70 %
Le Mans Jazz : 30 %

Bureau(x) d’études : FL Ingénierie, Bellec, Blin
Photographe : Alain Barbier

Protégé : Parc de l’Huisne

route de Savigné l'Evêque, 72470 Champagné

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Programme

Réaménagement paysagers et fonctionnel du terrain de l’Huisne qui était un site naturel de 11 ha morcelé avec une juxtaposition de sport et d’activités où chaque activité était entourée d’une clôture plus ou moins haute empêchant la circulation libre des promeneurs. cependant le stationnement et la circulation des véhicules y était possible.

Le projet a été mené de façon participative en y associant les différents usagers (associations sportives et culturelles, enfants, population, fédérations)

Le projet s’est donc attaché à :
 Ouvrir le site à tous pour faire réellement profiter de ce parc aménagé au bord de l’Huisne au quotidien, à l’ensemble de la population et non plus seulement aux associations sportives ou lors des fêtes locales. Il est devenu un lieu de promenade et de rencontre structurant de la commune.

 Valoriser les atouts du site :
– Les bords de l’Huisne
– La partie boisée où charmes et saules offrent de l’ombre
– Les activités sportives et ludiques qui ont été confortées (parcours sportif, jeux de plein air, parcours pêche labellisé).

 Mettre en valeur l’environnement du site
– Réduire les surfaces minérales et imperméables en adaptant les aires de stationnement et les cheminements aux usages et à la fréquentation
– Végétaliser par des essences indigènes, permettant de renforcer la biodiversité faunistique et floristique
– Faire respecter l’environnement en partageant les atouts environnementaux du site au travers de parcours pédagogiques et de sorties scolaires.

 Sécuriser le site en organisant la circulation automobile et les aires de stationnement, l’objectif étant de prioriser la circulation des piétons, les promenades, les lieux de repos en toute sécurité.

 Organiser et donner une cohérence à l’ensemble : activités sportives puis éléments (coffrets électriques, plateformes minérales) permettant d’accueillir les fêtes locales : fêtes des lances, fêtes de l’Huisne.

Ce site dorénavant nommé Parc de l’Huisne procure à présent une réelle satisfaction aux utilisateurs de Champagné et d’ailleurs.

Concepteurs

  • ECCE TERRA

Commune

  • Champagné

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Commune de Champagné

Thèmes

  • Aménagement

Année de réalisation

2020

Surface(s)

111 300 m²

Coûts

742 868 € TTC

Documents

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Protégé : Réaménagement de l’espace d’accueil de la mairie d’Arnage

Place François Mitterrand, 72230 ARNAGE

18

Programme

Le projet consistait au réaménagement intérieur des espaces d’accueil de la mairie d’Arnage. Les espaces existants étaient trop compartimentés, les surfaces trop réduites et l’intimité des usagers n’étaient pas satisfaisants.

Concepteurs

  • Vallienne Architecture

Commune

  • ARNAGE

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Mairie d'Arnage

Thèmes

  • Aménagement

Année de réalisation

2019

Surface(s)

150,00 m2 en Surface de Plancher

Coûts

152 122,40 € TTC

Documents

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Protégé : NID PERCHÉ

22, chemin des Aillandes, 72190 Coulaines

31

Programme

Transformation d’un comble perdu en un espace d’amis.

Concepteurs

  • Tristan Brisard architecte

Commune

  • Coulaines

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • privée

Thèmes

  • Aménagement

Année de réalisation

2020

Surface(s)

Surface de plancher (Ht>1,80m) = 8m2Surface au sol = 26 m2

Coûts

nc

Documents

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Protégé : Extension et aménagement d’une maison

3 rue de la Petite Roche, 44300 Nantes

20

Programme

Démolition d’une véranda, extension d’un séjour semi-enterré.

Concepteurs

  • Hervé Cailleau

Commune

  • Nantes

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • Leroux

Thèmes

  • Aménagement
  • Architecture

Surface(s)

40 m²

Coûts

79 630 HT, 91 660 TTC

Documents

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Protégé : fondation serges et andrée LE GROU

100 Rue Andrée Le Grou, 72140 ROUEZ

22

Programme

réalisation de 12 logements pour personnes âgées nécessiteuses, dune cuisine collective, d’un service de restauration scolaire, d’une médiathèque et de salles d’activités

Concepteurs

  • sarl menguy architectes

Commune

  • ROUEZ

Maître(s) d'ouvrage(s)

  • fondation serge et andrée LE GROU

Thèmes

  • Aménagement
  • Architecture

Surface(s)

surface utile 1533 m²

Coûts

cout global y compris aménagements paysagés, 3.6M€ HT

Documents

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